Confirmation des tiers et assistance aux inventaires physiques : mode d'emploi

Le département formation de la CNCC vous présente sa formation en liaison avec le commissariat aux comptes sur le thème suivant : Confirmation des tiers et assistance aux inventaires physiques : mode d'emploi

Testez vos connaissances en répondant aux 15 questions suivantes

Le dirigeant de l’entreprise peut refuser que le CAC pratique une demande de confirmation à des tiers

Il y a généralement plus de pertinence à mettre en œuvre une demande de confirmation des fournisseurs, qu’une demande de confirmation des clients

Il n’y a pas d’intérêt à demander la confirmation d’un compte soldé

Dans certains cas, la demande de confirmation peut être envoyée au tiers par l’entreprise

L’examen du paiement des dettes fournisseurs est une procédure alternative pertinente en cas de non-réponse à une demande de confirmation « fournisseur »

L’examen du paiement des créances clients est une procédure alternative pertinente en cas de non réponse à une demande de confirmation « client »

Une demande d’information auprès des avocats est une forme de demande de confirmation

La NEP 501 impose au CAC d’assister à l’inventaire physique des stocks dès lors que ceux-ci sont significatifs

L’assistance à l’inventaire physique consiste principalement à faire des tests de comptage pendant la prise d’inventaire

L’assistance à l’inventaire physique est un moyen d’analyser le contrôle interne de la fonction « stocks »

Lorsqu’il y a un inventaire permanent, l’entreprise n’est pas obligée de faire d’inventaire physique

Une entreprise peut faire un inventaire physique de qualité sans arrêter l’activité pendant qu’il se déroule

L’assistance à l’inventaire physique n’est pas utile pour apprécier l’évaluation des stocks

Lorsque l’inventaire physique est réalisé par le magasinier seul qui connait parfaitement le stock, on peut estimer que le niveau de contrôle interne est bon et donc alléger les tests de comptage

L’assistance à l’inventaire physique des stocks nécessite parfois que le CAC recourt à un expert