Evaluer le contrôle interne pour mieux maîtriser le risque d’audit : application pratique

Le département formation de la CNCC vous présente sa formation en liaison avec le commissariat aux comptes sur le thème suivant : Evaluer le contrôle interne pour mieux maîtriser le risque d'audit

Testez vos connaissances en répondant aux 10 questions suivantes

Dans les petites entités, le commissaire aux comptes peut décider de retenir une démarche d’audit basée sur des contrôles de substance étendus. Cette démarche permet de réduire la prise de connaissance du contrôle interne pris dans son ensemble.

Un tableau « cartographie des risques » doit désormais figurer dans chaque dossier de travail.

La description du processus constitue la phase essentielle de l’évaluation du contrôle interne.

Les risques significatifs doivent toujours faire l’objet de tests de procédures.

Il est possible de réaliser l’ensemble des tests de procédures sur un processus donné (ex : Achats) tous les 3 ans si les 2 conditions suivantes sont respectées : - aucun changement n’affecte les contrôles de ce processus - des tests de procédures sont réalisés sur d’autres processus (ex : Ventes et Trésorerie).

Il est obligatoire d’évaluer la conception et la mise en œuvre des contrôles sur tous les processus importants de l’entreprise

Il faut identifier un contrôle de l’entité pour chacune des assertions à valider.

Souvent, il vaut mieux recourir au contrôle interne pour valider l’assertion « Exhaustivité ».

Le commissaire aux comptes doit communiquer à la direction son évaluation des points forts et des faiblesses du contrôle interne comptable.

En cas de défaillance grave du contrôle interne, le commissaire aux comptes peut décider de recourir à un refus de certifier.